syndicats

  Copie de FAUCHEUR-originelDe m'impliquer dans différents mouvements religieux et politiques, me permet de recueillir pas mal d'avis et d'informations, aussi, vous l'aurez compris je m'empresse de faire découvrir à ceux qui n'en n'ont pas loisirs et s'interrogent  sur mes dernières tribulations.  A ce sujet, c'est avec plaisir que je reçois de temps à autre un message ou une visite de personnes éloignées géographiquement, mais très proches de mes convictions et sensibles aux différents aiguillages que je leur donne.  Certaines , ont même cessé de suivre les actualités télévisées où alors les visionnent mais d'un oeil différent.  Certes, je ne suis pas le seul blogueur, mais au vu des relations avec mes clients de passage ou d'autres amis avec qui j'ai des contacts réguliers, sans parler des forums, j'avoue être bien posté. Néanmoins, tout "éclaireur" que je prétende être, je ne peux rien contre l'obscurantisme délibéré (souvent nourri par l'ignorance et les aprioris).  Encore ici, sur ce forum où je tente de remettre de nouveau le couvert avec ma "Démocratie Eclairée" . Vous constaterez au passage comment est considérée mon école...du moment que je m'implique dans la politique. Il n'est pas certain que mes messages demeurent longtemps sur cette plate forme. Dommage pour ceux souhaitants sincèrement s'informer.

  Sans rester donc sur ce ténébreux constat, l'information elle doit donc circuler. Changeant de sujet, j'appose ici en justificatif la dépêche complète d'un grand quotidien "Argent des syndicats: pourquoi le rapport a été enterré"

  Vous pourrez constater comment, au delà des clivages gauche/droite avec lesquels ont nous bassine, la démocratie est confisquée. Certes, je ne connais pas le fond de l'affaire, mais nous pouvons constater que les syndicats sensés représenter les citoyens et entretenir un juste équilibre avec les autorités ne sont pas incorruptibles ! Le tout sous l'oeil complaisant de l'état qui ne vérifie pratiquement jamais leurs comptes, dans le seul but de conserver la paix sociale ! Donc le pouvoir et leurs indemnités d'élus !

  Sans vous arrêter sur tous les liens, juste en lisant en diagonales, il est facile de deviner quel scandale se cache encore la derrière! 

 Je cite :

Près de 45 auditions, une centaine de personnes entendues, six mois de travail, tout ça pour rien. Mercredi 30 novembre, à l’issue de rebondissements en cascade, les membres de la commission d’enquête parlementaire sur le des organisations patronales et syndicales ont rejeté ce rapport sensible de 700 pages. Aux oubliettes ce document inédit, qui dévoilait les budgets et circuits de financement emberlificotés des uns et des autres.

Une première sous la Ve République : même le rapport sur la de Gaston Flosse en Polynésie avait été rendu public. Cet enterrement est d’autant plus dommageable que de nombreux scandales, sur les comités d’entreprise notamment, ne cessent de défrayer la chronique. Dernier en date : celui de la RATP

 

Plus de 5 Mds€ en jeu chaque année
 

Aujourd’hui, le rapporteur Nouveau Centre de cette commission, Nicolas Perruchot, rappelle qu’il risque « la prison » s’il évoque le contenu de ce texte. Un texte qui, à l’entendre, n’était pas si explosif que cela…

Voire… car si l’idée de départ paraissait louable — mettre à plat l’argent des syndicats l’année où, pour la première fois, ils publient leurs comptes —, au fur et à mesure des auditions, des mèches se sont allumées. Dossier FNSEA ou CGPME côté patronat, dossier comités d’entreprises ou délégations syndicales pour les représentants des salariés. La plus grande surprise réside dans les masses financières en jeu : plus de 5 Mds€ financent le syndicalisme chaque année. Rien de choquant, mais les contrôles sont rarissimes.

« Et puis, ce rapport arrivait juste avant la présidentielle », juge le député UMP Patrice Calméjane, qui s’est abstenu. « Les esprits n’étaient pas mûrs », abonde Arnaud Richard (divers droite), l’un des rares à avoir voté « pour ». La solution retenue est, selon lui, celle qui nuira le plus à la démocratie : « Un rapport enterré, c’est la porte ouverte à tous les fantasmes », regrette-t-il, surpris par les retours suscités par cette affaire : « Dans ma circonscription, les gens sont furieux », met-il en garde.

Question du jour : faut-il mieux encadrer l'argent des syndicats ?

Le mot du jour : commission d'enquête
Chaque groupe parlementaire peut demander, une fois par session, la constitution d’une commission d’enquête sur le sujet de son choix. Le rejet de cette proposition suppose une majorité aux trois cinquièmes des députés. Chaque commission est composée de 30 députés au plus, qui élisent un bureau et un rapporteur. Elle a six mois pour rendre son rapport. Des fonctionnaires de l’Assemblée rédigent les comptes rendus des auditions, qui peuvent se dérouler à huis clos. La commission a des pouvoirs étendus : les personnes convoquées sont obligées de se présenter. En cas de refus, le président peut avoir recours à la force publique pour les auditionner. Les témoignages se font sous serment. Enfin, le rapporteur est habilité à se faire communiquer tous les documents qu’il juge nécessaires.

Le Parisien